Aubépine

Aubépine
espoir[1][3], il vous est permis d'espérer[6]. Prière timide[1]. Vous êtes la reine, l'unique ![1] J'espère que vous répondrez à mes avances
L'aubépine (Crataegus) est un genre d'arbres ou arbustes épineux de l'hémisphère nord appartenant à la famille des Rosacées.

L'aubépine est parfois appelé "cenellier" et ses fruits des cenelles. On la surnomme également "épine blanche"

Classification
Le nombre d'espèces appartenant au genre est difficile à déterminer compte tenu de la facilité avec laquelle les différentes espèces d'aubépines s'hybrident entre elles en générant des variétés polyploïdes se reproduisant par apomixie. La classification dépend donc des différentes interprétations taxonomiques et varie de 200 à 1200 espèces [1] sans compter les cultivars ornementaux.

Etymologie
Le mot Crataegus vient du latin crataegos transcrit du grec krataegos ou kratos signifiant force (allusion à la dureté du bois).

Espèces européennes
En France, les espèces le plus souvent rencontrées sont Crataegus calycina, Crataegus laevigata, Crataegus monogyna.

Crataegus laevigata est plus précoce et possède des feuilles à 3 lobes moins découpées que Crataegus monogyna. Ces deux espèces s'hybrident cependant spontanément. Crataegus calycina et Crataegus monogyna possèdent des fleurs à un seul style et des fruits à un seul noyau qui ressemblent à de petites pommes.

Anecdote
Dans les années soixante-dix, un facétieux jardinier municipal de la ville de Vigo en Espagne, Miguel Sulcudor, s'était passionné pour les greffes sur les aubépines. Sur des bases de Crataegus monogyna, il greffait de l'aubépine rose, du poirier, du néflier, en mélangeant sur un même arbre ces variétés. Il produisait ainsi des arbres qui donnaient des fruits d'un côté et des fleurs de l'autre. Il réalisait aussi des greffes en écusson sur un même tronc en panachant aubépine rose, poirier, néflier, ce qui donnait des arbres où chaque branche était différente. Il donna à ces créations le nom de Sulcudus et plusieurs dizaines de ce type d'arbres furent plantées dans les différents parcs et jardins de la ville. Faute d'entretien, beaucoup de ces arbres ont dégénéré et seul subsiste le greffon d'aubépine rose qui a supplanté le reste ; néanmoins, on peut encore admirer quelques magnifiques spécimens de Sulcudus dans le parc de Pontevedra où chaque année au mois de mai, ces arbres se couvrent de fleurs roses et blanches (aubépine et poirier) et qui dès août produisent profusions de belles poires pour le bonheur des promeneurs. En France, des greffeurs amateurs se sont inspirés des créations de Miguel Sulcudor et l'on peut trouver, notamment en Bretagne, sous le nom de "Soulcoudus" des aubépines donnant plusieurs sortes de fleurs et de fruits sur un même arbre.
Propriétés médicinales [modifier]
Les fleurs sont utilisées comme hypotenseur, antispasmodique et sédatif.

Les feuilles sont en revanche tonicardiaques. Il est donc préférable de ne pas mélanger feuilles et fleurs dans une même infusion ou tisane.

Articles connexes : Aubépine (volet officinal)
Symbolique et ésotérisme [modifier]
Depuis l'Antiquité, l'aubépine symbolise l'innocence et la pureté virginale. On dit qu'elle est très liée aux pratiques de sorcellerie du mois de mai.

Dans le Nivernais, on fixe dans la nuit du 30 avril, une branche de celle-ci à l'entrée des écuries et des étables, afin d'empêcher les araignées dites sorcières d'y pénétrer.

La branche d'aubépine bien épointée serait souveraine contre les vampires quand elle leur transpercerait le c½ur.

On dit que la foudre ne l'atteint jamais.

Au lendemain du 24 août 1572, jour du Massacre de la Saint-Barthélémy, les massacreurs commencent à s'affaiblir. Soudain, une rumeur folle se met à courir : on a vu une aubépine morte refleurir au cimetière des Innocents ! C'est un miracle ! Un signe que Dieu approuve ce que font les catholiques ! Il faut donc continuer à tuer, à tuer encore et sans cesse les "hérétiques" ! Le massacre repart. Certains curieux veulent approcher l'aubépine miraculeuse. Impossible, elle est gardée par plusieurs rangs de soldats agressifs. Tellement bien gardée qu'elle n'existe que dans la rumeur.


# Posté le jeudi 10 décembre 2009 09:12

Aster

Aster
blanche : je te promets ma fidélité éternelle.
jaune : s'utilise pour réaffirmer sa fidélité à la personne aimée quand celle-ci a été outrepassée dans le passé.
rose : je ne vois que toi. Aucune tentation ne saura me détourner de toi.
rouge : je n'offrirai mes ardeurs charnelles à personne d'autre que toi.
violet : mon c½ur et mon corps sont à toi pour toujours.
pourpre : amour confiant, je crois pleinement en vous.
(non précisé) : diversité; élégance ; m'avez-vous bien dit la vérité ?Promesse de fidélité ; confiance en amour.[


Le genre Aster (mot grec signifiant « étoile », à cause de la forme de l'inflorescence florale) est très important par le nombre d'espèces (environ 600) et de variétés. Cette plante fait partie de la grande famille des vivaces à floraison automnales. En général les asters sont des plantes rustiques et facile à cultiver.

Espèces retirées du genre
Certains espèces ont été retirées de ce genre, au profit d'autres genres. Tous les auteurs ne sont pas en accord avec cette révision.

Pour Aster lanceolatus Willd., voir Symphyotrichum lanceolatum (Willd.) G.L.Nesom
Pour Aster novae-angliae L., voir Symphyotrichum novae-angliae (L.) G.L.Nesom (Aster de Nouvelle-Angleterre)
Pour Aster novi-belgii L., voir Symphyotrichum novi-belgii (L.) G.L.Nesom
Culture
Certaines espèces sont sensible au mildiou et surtout à l'oïdium. On peut semer d'avril à juin, valable pour l'aster des Alpes, en pleine terre, en évitant le plein soleil. Repiquage à l'automne ou au printemps. La floraison n'a lieu que l'année suivant le semis. L'aster préfère les sols légers, bien drainés et pas trop riches et un emplacement en plein soleil ou mi-ombre.

Utilisation

L'aster se plante dans les bordures, les rocailles, les jardinières.


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# Posté le jeudi 10 décembre 2009 09:06

Asphodèle

Asphodèle
[[font=Georgia]
font=Georgia](non précisé) : je regrette le passé[1]
bleu
et blanc : c½ur abandonné, je suis seul.
jaune : c½ur abandonné, mon c½ur est à la dérive.

Les asphodèles sont des plantes vivaces monocotylédones, appartenant à la famille des Liliacées[1] et au genre Asphodelus. La plupart des espèces poussent autour du bassin méditerranéen et ont une prédilection pour les sols calcaires. À noter cependant une espèce alpine, A. albus (et sa sous-espèce A. delphinensis), ainsi qu'une espèce poussant à la fois sur les côtes de Bretagne et de Galice, A. arrondeaui (bâton blanc d'Arrondeau).

Dans l'Antiquité, les asphodèles étaient souvent utilisées pour fleurir la tombe des morts, d'où la légende du Pré de l'Asphodèle, lieu des Enfers dans la mythologie grecque.

Description
Le feuillage des asphodèles se présente sous la forme d'une rosette de feuilles radicales, étroites et linéaires, à extrémité pointue. De cette rosette émerge une tige nue portant une hampe florale plus ou moins ramifiée selon les espèces. Les fleurs sont groupées en grappes fleurissant du bas vers le haut (on trouve sur la même grappe les fruits en bas, les fleurs épanouies au centre et les « boutons » en haut). Elles sont formées de six tépales (trois sépales et trois pétales ayant la même forme et la même couleur). Elles sont en général blanches, chaque pétale portant une strie centrale rose ou brune. Les six longues étamines, à filet blanc, portent des anthères orange ou brunes. Les fruits sont des capsules rondes, vertes ou brun-orange, ressemblant à des petites cerises. La racine, tubéreuse, est comestible.


Culture générale
L'asphodèle donne son nom à un personnage secondaire du feuilleton radiophonique Bons baisers de partout, Moïse Asphodèle, alias Sphodella, le photographe-philosophe.

Victor Hugo fait également référence à l'asphodèle, dans Booz endormi :
Booz ne savait point qu'une femme était là,
et Ruth ne savait point ce que Dieu voulait d'elle.
Un frais parfum sortait des touffes d'asphodèle,
Les souffles de la nuit flottaient sur Galgala.


Mes bouquets d'asphodèles (1969) est le titre d'une chanson de Marie Laforêt.

Le Pré de l'Asphodèle désigne une région des Enfers grecs.


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# Posté le jeudi 10 décembre 2009 08:17

pris chez mon amie plumedargent

pris chez mon amie plumedargent
En mémoire de ceux qui sont passés dans nos vies et qui Nous ont quitté pour un autre monde ... et aussi de ceux qui ont Courageusement combattu ce crabe noir qui nous dévore en Silence et qui sont encore parmi nous pour notre plus grand Plaisir.

> > S.V.P., ne pas l'éteindre.
> > > Lui permettre de faire le tour du monde !
> > > > CHANDELLE POUR LE CANCER / contre le cancer
Tout ce qui est demandé c'est de garder cette flamme en circulation.
Même si ce n'est qu'une seule personne de plus.

Pour tous ceux qui se battent pour enrayer cette maladie .
> Une chandelle ne perd rien lorsqu'elle sert à en allumer une autre.
> > S'il vous plait, gardez la flamme vivante!
> > >
> > > > Je vous demande donc de transmettre celle-ci.

MERCI

# Posté le dimanche 06 décembre 2009 16:15

Arum

Arum
(non précisé) : écoutez mon âme[6]. Symbole de l'âme.[5]
blanc : âme[réf. souhaitée], désir de relation d'amour charnelle (destiné à une personne âgée)[4].
jaune ou vert : âme[réf. souhaitée], écoutez votre c½ur[réf. souhaitée].
rose : âme[réf. souhaitée], désir de relation d'amour charnelle (destiné à une personne jeune)[4].
rouge : âme[réf. souhaitée], désir de relation d'amour charnelle (destiné à une personne adulte)[4].
Arum est un genre d'environ 25 espèces de plantes de la famille des Araceae, originaires d'Europe, d'Afrique du nord, et de l'Asie de l'ouest, la plus grande diversité d'espèces étant observée sur le pourtour du bassin méditerranéen.

L'arum des fleuristes, utilisé dans les bouquets de mariée et les décorations d'église - appelé aussi Calla, nom que Linné lui a originellement donné - n'est pas un Arum, mais un Zantedeschia, espèce Zantedeschia aethiopica - dénomination incorrecte sur le plan géographique, puisqu'il est originaire de l'Afrique du Sud.

Description [modifier]
Ce sont des plantes à rhizomes, herbacées et pérennes, atteignant 20 à 60 cm de hauteur, avec des feuilles sagittées de 10 à 55 cm de long. La floraison est une spathe colorée, ce qui inclut qu'elle peut être blanche, jaune, brune voire violette. Les fleurs sont produites dans un spadice. Les fruits sont des baies en grappe et sont orange ou rouge vif.

La plupart émettent une odeur plus ou moins prononcée de charogne ou de fumier qui attire des mouches et favorise ainsi leur pollinisation.
Arum rupicola est pollinisé par des diptères hématophages (cératopogonidés et simuliidés). On a observé jusqu'à 600 de ces insectes par spathe.
Quelques espèces par contre répandent une odeur agréable : Arum balansanum, Arum creticum et Arum gratum. L'odeur de Arum balansanum rappellerait celle du calvados...
Quelques autres, dont Arum hygrophyllum et Arum euxinum – deux espèces des milieux humides – n'ont pas d'odeur perceptible.

Espèces anciennement placées parmi les Arum [modifier]
Pour Arum dracunculus, voir Dracunculus vulgaris.
Pour Arum muscivorum L.f., voir Helicodiceros muscivorus.
Pour Arum cornutum, voir Typhonium.
Intoxication [modifier]
Toutes les parties de ces plantes sont vénéneuses. La toxicité principale est exercée par les cristaux insolubles d'oxalate de calcium présents dans la plante, qui sont responsables d'un effet caustique. Une saponine, également présente dans la plante, pourrait en renforcer l'effet. Les arums contiennent également des alcaloïdes apparentés à la conicine (aroïne, arodine et aronine).

La mastication de feuilles ou de fruits entraîne une sensation immédiate de brûlure bucco-pharyngée accompagnée d'hypersalivation et d'½dème local, voire d'un piqueté hémorragique. L'½dème, s'il est important, peut gêner la déglutition et la ventilation. En cas d'ingestion il apparaît des douleurs digestives, des vomissements et de la diarrhée.

L'ingestion massive – exceptionnelle du fait de la douleur provoquée par l'irritation locale – peut se compliquer d'un syndrome hémorragique digestif et de troubles systémiques (paresthésies, somnolence, convulsions, mydriase, troubles du rythme cardiaque). Cet état peut évoluer vers le coma et le décès.

On peut néanmoins en manger le rhizome après une longue cuisson qui élimine ces toxiques.

Citations littéraires
Ses volets étaient toujours fermés ; elle ne recevait pas de courrier et sa porte s'ouvrait seulement pour des traiteurs qui livraient des repas tout préparés ou des fleuristes qui, chaque matin, apportaient des monceaux de lys, d'arums[1] et de tubéreuses. (Georges Perec, La vie mode d'emploi)
↑ Il s'agit d'arums des fleuristes (Zantedeschia aethiopica)

# Posté le vendredi 04 décembre 2009 17:29